Un mur de douze œuvres d’Axel Crieger dans un salon ancien baigné de lumière, une femme ajustant l’un des tableaux

Axel Crieger

Beyond the scenes

Les archives de ce qui n’a jamais eu lieu

Des scènes coupées, mais autrement : l’art d’Axel Crieger se tient entre ce qui a été et ce qui aurait pu être. Son matériau oscille entre objet trouvé et invention, entre photographie, dessin et retouche numérique, composé avec une telle précision que Hollywood trouve dans son œuvre une seconde réalité.


L’icône

Visages familiers, lieux impossibles

Audrey Hepburn ne prend pas son petit-déjeuner chez Tiffany. Elle le prend chez Katz’s Delicatessen. Marilyn Monroe, Steve McQueen et Brigitte Bardot apparaissent entre les canyons urbains de New York, les yachts et les jets privés, dans des scènes qui n’ont jamais eu lieu. Si convaincantes que ses fictions ressemblent à des images perdues d’un passé plus glamour.

Une femme en robe noire et longs gants devant l’enseigne de Katz’s Delicatessen

Katz Deli

Audrey Hepburn sur Houston Street, habillée pour la Fifth Avenue.

Une femme sur un toit au-dessus de la skyline de Manhattan, une nuée d’oiseaux au-dessus d’elle

Birdie

Marilyn Monroe sur un toit de Manhattan, des oiseaux s’envolant au-dessus de la skyline. Elle n’y est jamais allée.

Une jeune femme dans une rue de Paris, des façades haussmanniennes derrière elle

Fairytale

Une femme dans une rue de Paris, parfaitement à son aise dans une ville qui ne l’y a jamais vue.

Une silhouette en lunettes de soleil et blouson de cuir devant le Manhattan Bridge

Brooklyn

Un homme sous le Manhattan Bridge, col relevé, cigarette allumée. Un visage que tout le monde connaît, dans un lieu où il ne s’est jamais trouvé.

La machine

La vitesse, dans une parfaite immobilité

Yacht, voiture, avion. La machine tient le premier rôle, et l’humain reste parfaitement immobile en son centre. L’artiste allemand mêle photographie, collage et post-production numérique avec une telle fluidité que la réalité devient fantasme, et les icônes des légendes. Entertainment Weekly a qualifié avec justesse son langage visuel de « Grammar of Glamour ».

Une voiture de sport décapotable lancée à pleine vitesse, le paysage fondu en traînées

Drive

Une Jaguar Type E lancée à pleine vitesse, la route se dissolvant autour d’elle. Le conducteur n’a pas bougé d’un cil.

Découvrir l’œuvre
Un salon moderne ouvert sur l’extérieur, où un avion passe à basse altitude

North by Northwest

Un salon moderniste et, au dehors, un avion qui survole la plaine en rase-mottes. Personne dans l’image ne l’a remarqué.

Découvrir l’œuvre
Un voilier fortement gîté en pleine mer

Review

Un yacht couché dans le vent, voiles tendues, l’eau à perte de vue. Une seule silhouette à bord.

Découvrir l’œuvre

La scène

La seconde réalité

Très tôt, Crieger a évolué dans l’univers culturel même auquel ses œuvres font aujourd’hui référence : il a rencontré Andy Warhol, a été publié dans Interview, le magazine de Warhol, et a reçu la reconnaissance de Joseph Beuys. Son travail commence là où mythe et réalité se confondent depuis longtemps, là où l’image collective l’emporte sur la simple biographie. C’est dans cet entre-deux que sa fiction devient une seconde réalité.

Deux silhouettes devant une colonnade néoclassique, l’une d’elles fumant

Sicilian Flip

Deux silhouettes sous une colonnade, l’une cigarette aux lèvres. L’architecture y tient moins du bâtiment que du décor de cinéma.

Une femme à la fenêtre ouverte d’une façade haussmannienne, la tour Eiffel derrière elle

Rive Gauche

Une façade haussmannienne, une seule fenêtre ouverte, et la tour Eiffel plus proche qu’on ne l’a jamais vue depuis une fenêtre parisienne.

Toutes les œuvres d’Axel Crieger

Inscrivez-vous pour sauvegarder votre wishlist
En vous inscrivant, vous acceptez que nous utilisions vos données. Plus d’infos dans notre politique de confidentialité.
On dirait que tu n'es pas dans ta boutique locale
passe sur ton site local
pour avoir les bons prix, la langue et les options de livraison adaptées